Dérives de la pédalophilie

Les pédophiles sont des malades.. Ici, ne serait-ce que l’idée d’un jeune pubis imberbe.. ce qui plait à ces malades, nous rend malade.

Il y a pourtant un effet pervers à cette perversité, c’est que tout ce qui touche à la beauté des enfants, leurs attitudes devient suspect. On le comprend, on ne le conteste pas, mais on pourrait peut-être faire la part des choses.

Voir l’image d’une gamine qui montre sa culotte, jolie image, ne semble avoir rien de répréhensible.. ou alors, on se trompe grave. D’aucun soutiendra que – dans le cas de la petite fille et sa culotte – ça affaire avec Freud et le sexe, c’est fort probable. Mais, si on trouve « une certaine émotion, une certaine excitation » à voir une telle image n’entraine pas – et c’est heureux – des arrières pensées lubriques d’attouchements ou de réalisation d’actes sexuels, l’idée même, nous révulse ici. Trouver « craquante » la petite Nathalie Portman dans « Léon » n’entraine pas qu’on imagine .. je sais pas quoi ou pire. On se rappelle : « Il n’y a pas de mal à regarder la carte tant qu’on ne consomme pas » !

Dans la littérature, le cinéma, la peinture, il y a nombre cas de cette représentation d’enfants lascif, à connotation sexuelle. Nombre de ces « chefs d’oeuvres » sont sans doute du à des pervers couverts par la permissivité de leur époque, mais il y en a certainement qui valent pour leur esthétique seule.

Dans l’autobus 76, il nous est arrivé de demander à une maman l’autorisation de photographier la bouille de sa petite fille (6, 7 ans) peut-être. La mère suspicieuse, fronçant le sourcil « Pourquoi faire ? » comme si on était dangereux pervers malade mental .. dans un autobus !

Un effet de bord dramatique de la pédalophilie, c’est de transformer tout ce qui concerne l’esthétique des enfants en perversion potentielle.

Depuis les années 90, à ce titre, on en arrive à une auto-censure maccartyste inquiétante.. le droit de précaution à ses limites : une pubbe Andros (yahourt etc) où on voyait une jeune filles 15, 16, en patins à roulettes tourner sur elle même, laissant entrevoir sa culotte blanche 1/4 de seconde, a été gommée ! Idem par exemple les éditions de « Martine.. » qui ont retiré de leur catalogues deux ou trois couvertures « suspectes » .. allons donc – de la précaution à l’hystérie, il y a un monde.

Fabrique de névroses.

Voyons comment on enferme des malades mais comment la Police de la Pensée fabrique des névroses.
Pour illustrer cet article, on est allé dans une banque d’images datant des années 1990, sélectionnant une image d’un titre « Martine », où la perverse Martine montre sa petite culotte dans le but évident d’exciter les vieux cochons.
On a copié dans un répertoire de notre ordi.. manque de bol, l’image de « Martine » est tombé dans un répertoire de filles adultes plus ou moins dénudées..
Cet accident somme toute banal, n’en est plus un.. on s’est dépêché d’aller rechercher « Martine » dans le répertoire « sexy » pour la migrer où de droit.
Tout ça pour éviter qu’en cas de suspicion, les autorités saisissant nos ordinateurs ne nous taxent pas d’arrières pensées !

Notre société en est là, nous en somme là : sans auto-censure, point de salut !


 

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